Dans la même lignée de ce que propose Seth Godin sur son blog, je voulais aujourd’hui vous exprimer mon point de vue sur cette question : comment écrire une bonne histoire ? 

Une bonne histoire…

• Une bonne histoire est toujours une création. Nous aimerions exploiter un savoir-faire, un talent, un travail qui nous tient à cœur et pour cela nous avons conçu notre marque. Notre désir est maintenant d’exprimer notre vision qui saurait être entendue et appréciée par un public.

• Une bonne histoire, c’est un travail qui demande de la patience, une certaine rigueur, mais aussi de la créativité. Si vous choisissez de raconter votre histoire dans sa pure réalité, vous allez vous mettre sur le devant de la scène, puis ajouter des éléments concrets, comme la fondation de votre marque, vos collaborateurs, votre progression. L’histoire sera tangible et vous pourrez vous inspirer de la structure du storytelling pour vous y aider. Si vous voulez aller plus loin et entrer dans un récit de fiction en y intégrant des concepts plus imagés, l’audace et la fantaisie seront vos meilleurs atouts.
Dans les deux cas, vous exploiterez les différentes étapes de narration pour construire votre histoire.
Pour ce faire, votre esprit va devoir se détourner des chemins habituels et arpenter d’autres contrées. La créativité s’apprend, c’est juste une question de perception ! À force d’entrainement, vous vous apercevrez vite qu’elle se cache partout, même dans des recoins inexplorés et surtout dans des endroits que l’on n’imaginait pas.

• Une bonne histoire est authentique et cohérente. Le public est toujours exigeant, il sait remarquer les manipulations marketing, mais aussi comment s’en détourner. Peu importe l’univers que vous aurez choisi pour présenter votre marque, ses produits ou ses services, les besoins du consommateur n’en seront pas moins réels. L’art du storytelling donne des clés pour mettre en récit votre message, mais celui-ci doit être vrai et sincère.

• Une bonne histoire n’est pas faite pour plaire à tout le monde. Certains passeront complètement à côté, d’autres en revanche en reconnaîtront la valeur. Le secret ? Rester fidèle à sa vision de départ, surtout si l’on n’est pas d’accord avec vous. Le piège est d’essayer d’édulcorer la vérité et oublier ce que vous vouliez vraiment transmettre. Ayez confiance en votre histoire et en votre public. Même avec une petite communauté, l’histoire sera bien distribuée.

• Une bonne histoire ne dit pas tout ! La simplicité est l’un des secrets absolus dans l’art du storytelling. Aimeriez-vous connaitre tous les détails contenus dans un livre ? Racontez, distillez quelques indices, ouvrez la voie… et laissez l’imagination de votre public faire le reste !

• Une bonne histoire ne fait pas de fausses promesses. Elle permet de montrer la confiance que vous avez envers votre public, c’est un lien à ne pas briser ! Ainsi votre crédibilité restera toujours maitresse de votre savoir-faire. Demeurez sincère dans votre récit. Inventer ne veut pas dire mentir…

Pour finir, racontez ce qui vous anime, ce que vous avez réellement envie d’exprimer. Les meilleures histoires sont celles dont on se souvient, mais aussi celles qui auront apporté de la valeur, de l’importance à un public. L’art du storytelling vous attend !

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